
Les autorités thaïlandaises ont rencontré des obstacles pour démolir des villas de luxe à Koh Samui, car les avocats du projet ont empêché l’exécution des mesures administratives.
Certaines villas sont encore occupées par des résidents, rendant l’opération plus difficile. Les autorités ont tenté d’inspecter les villas et de négocier avec les habitants, mais ont été confrontées à des refus de coopération.
Les villas ont été construites en violation de la loi malgré des ordonnances antérieures pour arrêter la construction. Les autorités prévoient des actions en justice contre ceux qui entravent l’application de la loi.
Les autorités locales concernées sont la municipalité de Koh Samui, l’Internal Security Operations Command (ISOC) et le Bureau du Médiateur. L’utilisation de pieds de biche et de masses pour ouvrir les portes a été envisagée. Les autorités ont inspecté les 11 villas pour déterminer le budget et les méthodes techniques de démolition.
Même si les locataires sont toujours là, la police a bouclé le quartier avec du ruban adhésif et des panneaux indiquant qu’il s’agissait d’une zone de démolition à accès restreint. On se souvient qu’une famille française était concernée, on ne sait pas si elle a optempéré.
Bien que des permis de construire ont été émis, les bâtiments ont été construits en violation de la loi. La municipalité avait précédemment émis des ordonnances pour arrêter la construction et restreindre l’occupation, mais les propriétaires (chinois) n’en ont pas tenu compte et n’ont même pas fait appel. En conséquence, des ordres de démolition définitifs ont été émis dès 2019.
Des sources locales ont révélé que des investisseurs chinois avaient loué des terrains pendant 30 ans à des sociétés thaïlandaises pour construire des villas à vendre à des étrangers et les louer en « Airbnb ». Cela affecte le tourisme et les entreprises hôtelières légales et entraîne une perte de recettes fiscales.