Un lycéen de 15 ans est mort quand sa moto a percuté une barrière métallique . Un ami de 13 ans qui l’accompagnait a été blessé. L’accident s’est produit après qu’un gang de motards a attaqué la victime avec un couteau.
L’inspecteur du poste de police de Bukkalo (Bangkok), Thanachot Chanpa, est arrivé vendredi à 3 heures du matin sur les lieux du drame près de Soi Somdet Phra Chao Taksin, Thonburi . Il était accompagné d’un médecin légiste de l’hôpital Siriraj et de bénévoles de la Fondation Poh Teck Tung. Près du bord de la route se trouvait un ado de 15 ans d’une école du district de Pra Pradaeng. Le défunt a été retrouvé dans son uniforme scolaire et un short noir. Sa ceinture portait l’emblème d’une université technologique bien connue. Il avait une blessure horrible au front à cause de l’impact de la barrière métallique.
Le défunt rentrait chez lui par Buddha Bridge avec ses amis sur d’autres motos lorsque le drame s’est produit. Sa moto, une Honda Wave 100 a été retrouvée avec une partie avant endommagée. Son passager de 13 ans a été blessé et rapidement emmené à l’hôpital Charoenkrung Pracharak par des secouristes, a rapporté KhaoSod.
Après une enquête plus approfondie, un élève de 12 ans de la même école a révélé qu’il ne connaissait pas le gang qui aurait causé l’accident. Il a expliqué qu’ils étaient tous des amis du quartier de Pra Pradaeng qui avaient décidé de traîner au Buddha Bridge (à 3 heures du matin). En route, ils ont repéré un groupe d’une douzaine de motards, dont certains leur ont fait signe de la main Sentant que quelque chose n’allait pas, ils décidèrent de faire un détour.
Malheureusement, le véhicule du défunt défectueux était plus lent que les autres. Le gang l’a rattrapé et a commencé à attaquer ale garçon vec un couteau, le faisant tomber de moto. Il a chuté et est mort. Les « voyous » ont ensuite tourné en rond en riant avant de fuir la scène.
Le garçon de 12 ans a dit « C’était une attaque non provoquée. Nous ne les connaissions pas ou n’avions aucun problème avec eux. » L’inspecteur Thanachot a enregistré les déclarations des amis du défunt et collaborera avec d’autres professionnels pour les interroger à nouveau. Les images de vidéosurveillance de la zone devraient permettre d’appréhender les coupables.
Dans le district de Phanom Sarakham de la province de Chachoengsao, un beau-père est accusé d’avoir agressé sexuellement sa fille de 10 ans à plusieurs reprises. La mère inquiète a compris après avoir remarqué un comportement inquiétant de sa fille.
Au début, l’enfant n’a rien dit principalement en raison des menaces que son beau-père avait proférées contre la famille si elle parlait. La maman, Saeng, affirme que sa fille a été violée à plusieurs reprises par son nouveau mari avec qui elle vivait depuis juste un mois. L’attitude étrange de l’enfant et sa réticence inhabituelle à dormir à la maison ont convaincu Saeng d’enquêter plus avant. Saeng a décidé de consulter sa belle-mère qui a aussi remarqué cette attitude inhabituelle et lui a suggéré de vérifier les parties intimes de l’enfant.
L’examen a montré des signes suspects, Saeng a signalé l’affaire de maltraitance d’enfants à la police et a emmené sa fille pour un examen médical le 3 juillet. Les résultats médicaux préliminaires ont confirmé l’agression sexuelle. Selon Saeng, sa fille a été agressée trois fois : la première sans succès au domicile, suivie de deux autres, malheureusement réussies au bord d’un barrage.
Le comportement anormal de la fillette a commencé le 16 juin. Elle est progressivement devenue anxieuse, craintive, moins bavarde et hésitante à rentrer chez elle. Ce changement de comportement prouvait sa peur du beau-père liée à sa menace d’éliminer la famille si elle rompait le silence.
Saeng a révélé que c’était une tante enseignante qui l’avait amenée à comprendre la gravité de la situation. Elle avait remarqué quelque chose d’inhabituel chez l’enfant pendant sa douche et l’a persuadée de révéler la vérité.
Cependant, Saeng pense que son nouveau mari n’est pas le seul agresseur. Il y a une autre personne suspecte dans le village qui accompagnait fréquemment l’enfant à l’extérieur. Cet individu a rapidement disparu du village quand l’histoire a été connue. L’examen médico-légal initial a révélé la possibilité que deux personnes soient impliquées dans l’agression.
La police locale a émis un mandat d’arrêt contre le beau-père et attend un examen médical plus détaillé. Les allégations faites par Saeng contre l’autre habitant du village nécessitent des preuves médico-légales supplémentaires.
La police affirme qu’elle agira mais on comprend que, à date, le ou les agresseurs sont en liberté et on ne mentionne même pas le moindre interrogatoire.
Les proches d’un garçon de 14 ans demandent justice car il aurait été abattu d’une balle dans la tête par un policier dans la province de Phetchabun. En collaboration avec un défenseur de la justice sociale, la tante du garçon, Monnat Pa Kaew, 56 ans, et sa mère, Eum Phon Somsri, 40 ans, ont signalé l’affaire au Bureau central d’enquête vendredi.
Le drame s’est produit le 6 juillet, lors d’un événement religieux dans un temple du district de Lom Sak. Un groupe d’adolescents, dont le garçon nommé Coke, élève de 9e année (3e en France), se seraient disputés bruyamment. Peu de temps après, un policier armé aurait tiré sur le garçon, le plongeant dans le coma. Il est actuellement soigné à l’hôpital de Phetchabun.
Ronnarong Kaewphet, du Social Justice Network, a déclaré qu’au départ, la police a appelé l’ambulance en affirmant que le garçon était impliqué dans un accident de la route, ce qui semble un mensonge éhonté. Un ado témoin, cependant, affirme qu’un policier a délibérément tiré sur le garçon. Ronnarong a dit « Le policier a fait un usage excessif de la force. Il aurait pu filmer les adolescents et émettre un mandat d’arrêt plus tard. Mais au lieu de cela, il a tiré directement sur eux. » d’autant que l’altercation bruyante ne semblait menacer personne.
La balle aurait traversé le crâne du garçon, et il reste inconscient à l’hôpital, a rapporté KhaoSod. La famille a demandé l’aide du lieutenant-colonel de police Jirawat Thongtha car la police locale a refusé de prendre la plainte, insistant sur le fait qu’il s’agissait d’un « coup de feu accidentel ». Néanmoins, les proches sont déterminés à poursuivre l’officier impliqué. Par ailleurs, on ne voit pas pourquoi un coup de feu accidentel ne justifierait pas une plainte.
Un adolescent témoin, Kheaw, 16 ans, qui aurait vu la scène affirme qu’il y a eu un conflit verbal entre jeunes mais pas de confrontation physique. Il ne s’est rien passé jusqu’à ce que le policier menace de leur tirer dessus. Kheaw a ajouté que le policier semblait ivre et qu’il avait remarqué plusieurs canettes de bière à l’intérieur du véhicule du policier.
En interrogeant les proches et le témoin, l’enquêteur recueille des informations pour déterminer la marche à suivre. L’affaire sera ensuite transmise aux hautes autorités policières. La famille et la communauté demandent tous justice pour ce drame mais comme ils sont pauvres, la police locale sera sans doute en mesure d’étouffer l’affaire et de sauver le policier ivre et possiblement criminel.
