Dans le district de Srirang à Nam Som, province d’Udon Thani, en Thaïlande, à l’intérieur d’une usine de briques et de pierre calcaire on a retrouvé M. Kraiwith, un voisin de 45 ans, mort, par balle à la poitrine gauche. Il a été découvert allongé devant l’usine, vêtu d’un t-shirt bleu et d’un jean tenant dans ses mains 200 bahts.
M. Teerapong, un ressortissant thaïlandais de 32 ans vivant dans le village voisin de Nang Nua, un homme armé, est le suspect tout désigné. Après le drame, il s’est enfui mais a été filmé par les caméras en circuit fermé de l’usine.
Selon le général de police Chakkraphon Wijitwiyathai, chef du commissariat de Nam Som, la victime et le tireur étaient des collègues de travail, et à 16 heures, Teerapong a demandé 600 bahts à Kraiwith, qui n’avait pas l’argent pour le rembourser, on suppose donc que la victime devait de l’argent au tueur.
Frustré, Teerapong a agressé Kraiwith, et lorsque ses collègues ont tenté d’intervenir, Kraiwith a insulté Teerapong et l’a incité à lui tirer une balle dans la poitrine gauche. En lisant tous les faits divers on comprend, qu’il ne faut jamais mettre au défi un homme armé de tirer car… il va tirer.
Teerapong s’est enfui, mais s’est ensuite rendu à la police. Il a admis avoir utilisé une arme à feu artisanale pour tuer son collègue et a révélé qu’il avait jeté l’arme dans un étang voisin. Les autorités recherchent toujours l’arme.
Teerapong fait désormais face à des accusations d’« homicide avec préméditation » et la justice suivra son cours.
NAKHON RATCHASIMA : Deux adolescentes, âgées de 13 et 15 ans, ont été arrêtées pour avoir prétendument assassiné une lycéenne de 15 ans en la noyant de force dans un étang du district de Bua Yai. L’assassinat aurait été alimenté par la jalousie car la victime se serait rapprochée du petit ami de l’une des criminelles.
Le colonel Thatchaphon Songsaeng, chef du poste de police de Bua Yai, et des policiers ont procédé samedi à une reconstitution du crime à l’étang de Bueng Hua Yai avec les deux suspectes, dont les noms n’ont pas été divulgués. Des habitants en colère se sont rassemblés sur les lieux pour leur jeter un sort.
L’arrestation a eu lieu vendredi après que la police a examiné des images de vidéosurveillance, montrant les deux suspectes arrivant au domicile de la victime à Bua Yai à moto mercredi soir. Elles ont ensuite emmené la jeune fille à l’étang, où son corps a été retrouvé flottant jeudi matin.
Selon l’enquête policière, les deux filles se sont disputées avec la victime, qui était une élève de Mathayom Suksa 3 (9e année ou 3e en France) dans une école de Bua Yai, après avoir appris sa proximité avec le petit ami de l’une des suspectes. L’altercation a conduit les suspectes à la noyer de force dans l’étang, entraînant sa mort par suffocation.
La mère et les proches de la victime, en larmes, ont organisé un rituel sur les lieux du crime pour invoquer son âme à rentrer chez elle, conformément aux croyances locales.
Des psychologues seront appelés par la police pour interroger conjointement les adolescents suspects dans les prochains jours.
Un homme de 40 ans a été mortellement abattu de sept balles, laissant derrière lui son enfant de trois ans. Le défunt, identifié comme Atsana, était apprécié et sociable, selon sa mère en deuil .
La fusillade a eu lieu dans la nuit du 30 septembre. Thaworn Naiyen, un officier du poste de police de Phanath Nikhom s’est rendu dans un immeuble genre HLM à Ban Seet, district de Phanath Nikhom, Chonburi.
A l’étage, Devant la chambre numéro six, Atsana gisait, blessé, alors que les habitants tentaient de le sauver.
Atsana avait été touché par 7 balles, notamment dans la poitrine gauche, dans le bras gauche, deux dans la taille gauche et trois dans le torse. Bien qu’il ait été transporté d’urgence à l’hôpital Phanath Nikhom, il a succombé à ses blessures.
Un voisin, Kot, se souvient avoir entendu ce qui ressemblait à de nombreux coups de feu.
Atsana n’habitait pas l’immeuble mais un village voisin. La scène de crime était fréquemment utilisée par les habitants pour consommer de l’alcool. Après la fusillade, Kot a déclaré avoir entendu le bruit de plusieurs motos fuyant les lieux.
La nuit de la fusillade, deux habitants, nommés uniquement Nai et Mai, avaient demandé à Atsana d’aider à arbitrer un différend.
