Il a effectué un sacrifice humain
Une mère de 34 ans, de nationalité birmane, a été arrêtée après avoir étranglé -à mort- sa fille de 7 ans à Bangkok. Elle a expliqué avoir agi sous le coup d’un stress intense et d’une impulsion suicidaire, avant de renoncer à mettre fin à ses propres jours. Le corps de l’enfant a été retrouvé dans une résidence relevant du commissariat de Min Buri. La suspecte a ensuite fui vers Koh Larn, où elle a été interpellée dans un hôtel par la police. Elle a reconnu les faits et affirme souffrir de dépression, les enquêteurs poursuivent leurs interrogatoires pour éclairer ses motivations.
Un beau‑père thaïlandais est accusé d’avoir battu à mort un petit garçon de trois ans à Chon Buri le 26 mars. Les deux grands‑mères de l’enfant, accompagnées par la Fondation Pavena, ont porté plainte auprès de la police. La participation d’une fondation est nécessaire pour que la police prenne la plainte en compte. Les mamies affirment que l’enfant présentait de nombreuses blessures et brûlures, attribuées à son beau‑père. La mère, âgée de 21 ans, aurait laissé son fils avec son mari lors d’un service de nuit, avant d’apprendre la mort du bambin au matin. La police enquête et recherche activement le suspect, toujours en fuite.
Un homme de 25 ans a poignardé sa petite amie et une voisine lors d’un rituel religieux ou satanique à Kalasin, le 30 mars. La police, alertée par les habitants, l’a trouvé maîtrisé par ses proches, semblant mentalement instable. Les victimes, Fonluang (20 ans) et Chomchalao (44 ans), ont succombé à leurs blessures après avoir été hospitalisées. Les proches expliquent que le suspect, ancien chanteur de mor lam, était dépressif et paranoïaque. La cérémonie avait été organisée pour apaiser son esprit, mais elle s’est transformée en sacrifice humain.
Un homme de 30 ans a été retrouvé mort sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute M6 à Nakhon Ratchasima, le 28 mars. La police soupçonne un tir de fusil et enquête pour identifier le suspect. Un pick‑up lié à une entreprise de décoration a été découvert à proximité. Les enquêteurs collectent des preuves et examinent les images de vidéosurveillance le long de l’autoroute.
Un ancien boucher laotien de 26 ans, surnommé Dom, a avoué avoir tué et démembré sa compagne Ram à Bangkok. La police l’a emmené pour une reconstitution, mais l’exercice a été interrompu face à la colère des habitants. Le crime aurait eu lieu dans un appartement, où le corps a été découpé dans la salle de bain avant d’être placé dans huit sacs poubelle. Dom a expliqué avoir agi par jalousie après une dispute, avant de tenter de fuir vers le Laos. Il a été arrêté à Nong Khai et inculpé pour homicide volontaire et dissimulation de corps.
Un adolescent de 17 ans a été abattu sur la route Rangsit–Nakhon Nayok, à Pathum Thani, dans la nuit du 26 mars. Deux autres jeunes ont été blessés, dont l’un retrouvé dans une supérette après avoir fui les assaillants. La police a découvert plusieurs douilles de 9 mm sur le pont de Khlong 11, où les tirs ont eu lieu. Un témoin affirme que les assaillants, casqués et vêtus de jeans, sont revenus tirer sur la victime à bout portant. Les enquêteurs exploitent les images de vidéosurveillance et interrogent les amis des victimes pour identifier les suspects.
Un ancien enseignant de 42 ans, nommé Chingchan, a été arrêté par la police après avoir fui une condamnation à perpétuité pour abus sexuels sur deux élèves de 14 ans à Mukdahan. Le dossier remonte à 2019, quand une grand‑mère avait dénoncé les viols répétés de sa petite‑fille et d’une amie, commis par Chingchan et plusieurs complices. En 2023, quatre accusés avaient été condamnés à la prison à vie, mais Chingchan avait pris la fuite avant le verdict. Il vivait caché dans la province de Kanchanaburi, travaillant comme journalier pour éviter d’être retrouvé. Arrêté, il sera transféré au tribunal de Mukdahan pour exécution de sa peine confirmée en appel.
Seize travailleurs migrants bangladais ont été secourus à Hat Yai après avoir été enfermés trois jours sans nourriture ni eau. Ils avaient payé 96 000 bahts chacun à des passeurs pour rejoindre la Thaïlande et tenter de passer en Malaisie. Les habitants, alertés par leurs cris, ont prévenu la police qui a pénétré dans la maison par l’arrière. Les migrants, affaiblis, ont reçu nourriture et eau au poste de police de Thung Lung. Les autorités enquêtent désormais sur le réseau de traite humaine impliqué dans cette affaire. Ils seront sans doute expulsés vers le Bangladesh ou la Birmanie s’ils sont Rohingyas.



