
Warissara, une jeune Thaïlandaise, est décédée en février 2025 après un accident de moto à Bangkok. Au lieu d’être conduite à l’hôpital, elle a été transportée par les secours vers un commissariat. Les secouristes ont affirmé qu’elle ne souffrait que de blessures légères. Elle est restée plus de douze heures au poste avant de convulser et de mourir. L’autopsie a révélé des blessures internes graves, dont des côtes fracturées et des poumons perforés. Sa mère estime qu’elle aurait pu survivre avec une prise en charge médicale immédiate. Sa sœur et son compagnon dénoncent un manque de transparence et d’information. L’association Saimai Survive s’est engagée à suivre l’affaire et demande une réforme des procédures de secours. L’affaire en sort qu’un an après, car la famille avait porté plainte en février 2025. La police n’ayant rien fait depuis, les proches ont décidé d’alerter l’opinion publique.
Deux chauffeurs de camion ont trouvé la mort lundi soir dans le district de Nong Ki, à Buri Ram, après une série de collisions à un feu rouge. Un poids lourd de 22 roues chargé d’engrais a percuté un camion de 10 roues arrêté, le projetant sur deux autres véhicules, dont un pick-up. Les conducteurs des deux premiers camions sont décédés sur place, tandis que trois passagers du pick-up ont été blessés. L’un des camions transportait plus d’une centaine de porcs, dont beaucoup ont été tués ou blessés. Les riverains affirment que les accidents sont fréquents à cette intersection, malgré l’installation récente de feux tricolores, et pointent la vitesse excessive des conducteurs.
Un homme d’affaires est hospitalisé à Bangkok après une opération du nez qui a mal tourné. Le patient n’a jamais repris connaissance après l’intervention, facturée 480 000 bahts, et ses frais médicaux dépassent déjà 2 millions. Sa famille accuse la clinique de négligence et a sollicité l’aide d’un groupe de défense des consommateurs. Un chirurgien a toutefois expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une erreur médicale, mais d’une complication rare liée à l’anesthésie, appelée hyperthermie maligne. L’affaire, très suivie en ligne, relance le débat sur les risques des opérations esthétiques et sur la responsabilité des cliniques face aux complications graves.
Un grave accident s’est produit mercredi matin dans le district de Bang Pla Ma, province de Suphan Buri. Un van scolaire a percuté un songthaew, transportant aussi des élèves, qui, de fait, a heurté un camion avec remorque stationné là. Deux élèves piégés dans la carcasse ont dû être dégagés par les secours, tandis que d’autres étaient projetés de leurs sièges. Au total, 25 enfants âgés de 7 à 17 ans ont été blessés, dont la plupart légèrement, et conduits à l’hôpital local. La police a ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités et engager des poursuites contre les conducteurs impliqués.
Un pick-up transportant 44 migrants birmans s’est renversé le 26 février 2026 à Kanchanaburi. Le véhicule était poursuivi par la police depuis plus de 50 km. Le conducteur a fini par perdre le contrôle, sur la route 323. Il a courageusement pris la fuite, laissant les passagers blessés dans la carcasse. Au total, 21 personnes ont été blessées et hospitalisées, certaines grièvement. L’affaire met en lumière les risques liés aux filières clandestines et aux poursuites policières prolongées. Les migrants paient un lourd tribut au carnage routier en Thaïlande.
Le Département de contrôle des maladies appelle, une nouvelle fois, à ne pas consommer de porc cru ou insuffisamment cuit. Depuis le 10 février, 49 personnes âgées de 5 à 90 ans ont été infectées dans 28 provinces, dont trois sont décédées. Toutes avaient mangé des plats traditionnels à base de porc cru ou de sang de porc, comme le koi ou le larb dip. Les personnes en contact régulier avec les porcs, les vendeurs de viande et les malades chroniques sont les plus exposées. Les cas sont particulièrement nombreux dans les provinces de Nakhon Ratchasima, Phrae, Chon Buri, Chaiyaphum et Surin, où la consommation de porc cru avec de l’alcool reste courante. Les autorités ne peuvent pas être accusées de négligence, puisqu‘elles martèlent leur message régulièrement. En vain.



