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Infanticide en série, la fillette survivante accuse sa mère de complicité

thaivisa 25 Sep 2023

suite de cette affaire

Infanticides en série : Un Thaïlandais tue sa fille de 2 ans avant d’avouer 4 autres meurtres

LA fille de DOUZE ANS (Wi) dont le père est accusé d’avoir tué cinq de ses 10 enfants nés de quatre femmes a déclaré que sa mère était complice, qu’elle la battait brutalement, elle et ses quatre petits frères, décédés. La mère affirmait que si elle ne frappait pas les enfants, elle se ferait agressée par son mari sadique. Elle n’a pas aidés, a indiqué le journal Naewna, proche de la police. Tant qu’à faire, il valait mieux que les enfants meurent plutôt qu’elle ne prenne des coups, selon elle.

Mme Jesada X, 33 ans, la deuxième épouse de M. Songsak Songsaeng, 46 ans, a été accusée d’avoir, avec l’homme, blessé gravement d’autres personnes (ses bébés) jusqu’à entraîner leur mort et de dissimuler leurs cadavres. Il s’agit de quatre bébés âgés de un à dix mois.

La fillette de 2 ans décédée est d’une autre mère.

Jesada a été placée en détention pour une première période de 12 jours. Personne n’a tenté de verser sa caution.

Mlle Wi a déclaré à la police que ses deux parents, Songsak et Jessada, l’avaient frappée avec des cintres, l’avaient brûlée avec de la cire de bougie et un couteau chauffé, lui avaient donné des coups de pied dans le ventre et lui avaient mis la tête sous l’eau. Elle a une cicatrice sur le front et cette blessure a mis cinq mois à guérir.

Wi a déclaré à la police que Jessada avait également participé aux crimes et qu’elle ne pouvait plus supporter les coups, elle s’est enfuie et a demandé de l’aide aux voisins. Les voisins ont contacté le lanceur d’alerte qui a dévoilé l’affaire et non la police…

Un hôpital de Ramathibodi a témoigné que Wi avait des cicatrices sur le front, les lèvres, le menton, les deux jambes, les deux pieds, les deux mains, le haut et le bas des bras, l’abdomen, la poitrine et le dos. Les blessures ont été infligées par brûlures et des objets pointus et contondants et ont mis six mois à guérir, le visage étant défiguré.

L’enquête révèle qu’en octobre 2013, Songsak avait utilisé ses deux mains pour frapper son bébé, Sak, au ventre avec force, à deux ou trois reprises, provoquant des convulsions et la mort. Lui et Jessada ont ensuite jeté son corps derrière le parc Chatuchak.

Le 11 novembre 2014, Songsak a utilisé ses deux mains pour battre son bébé, Tee, au corps et au ventre avant de l’enfermer dans un meuble de télévision où il est décédé plus tard. Ils ont ensuite jeté son corps derrière le parc Chatuchak.

Vers avril-mai 2016, ils n’ont pas emmené chez le médecin un autre fils, Thana, même s’il avait une blessure au cou avec du pus qui s’écoulait. Il est décédé plus tard et ils ont jeté son corps sur Phaholyothin Road.

En février 2018, ils ont tous deux mis un chiffon sur la bouche de leur quatrième fils, Nat, le faisant suffoquer et entrer en convulsions. Ils l’ont ensuite enfermé dans un meuble de télévision jusqu’à ce qu’il tombe malade et meure. Son corps a également été jeté sur Phaholyothin.

Les enquêteurs de la police doivent encore interroger 10 autres témoins dans cette affaire.

Songsak a déclaré qu’il ne supportait pas les pleurs des enfants et qu’il n’aimait pas les garçons.

Le 10 septembre 2023, des responsables du développement social, la police de Bang Khen et M. Kan Chomphalang, se sont déplacés pour enquêter et sauver Nong Model, une fillette de deux ans, la fille de Songsak avec sa quatrième épouse Sunan, mais ont découvert qu’elle était déjà décédée et a été enterrée sous le béton dans la maison de sa mère à Kamphaengphet, où deux autres filles, l’une âgée de six ans et l’autre de quatre ans, sont élevées par ses proches et reçoivent de l’aide d’une œuvre caritative.

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