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Inquiétudes pour les trois Thaïlandais disparus du Mayuree Naree à Ormuz. MàJ

Geo Valin 13 Mar 2026
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La compagne de l'un des disparus

MàJ, samedi matin : Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères par intérim s’est exprimé. Vingt des vingt-trois sont actuellement hébergés à Khasab, en attente de leur retour en Thaïlande. Trois marins coincés à bord près de la salle des machines seraient bien vivants, mais les opérations de sauvetage sont jugées très risquées en raison de la zone de conflit. Le navire, parti des Émirats arabes unis à destination de l’Inde, aurait été frappé par des projectiles de l’IRGC iranien, provoquant une explosion et un incendie. Le ministre affirme que le bateau a été frappé dans les eaux territoriales omanaises. La Thaïlande coordonne étroitement avec Oman et a également demandé l’accès aux autorités iraniennes pour faciliter le sauvetage. Parallèlement, Bangkok a déjà rapatrié plusieurs centaines de ressortissants thaïlandais du Moyen-Orient.

++

L’attaque du cargo thaïlandais Mayuree Naree dans le détroit d’Ormuz continue de susciter de vives inquiétudes, tant pour les familles des marins disparus que pour les autorités de Bangkok. Trois membres d’équipage restent introuvables, tandis que vingt autres ont pu être secourus et sont actuellement hébergés à Oman.

Des familles dans l’attente

Les proches de Kiattisak Pawaphuchakae, 58 ans, électricien originaire de Nong Bua Lamphu, de Phanupong Muenthaen, mécanicien de Samut Prakan, et de Chawalit Chaiyawong, technicien de Tak, attendent toujours des nouvelles. Les trois hommes auraient pu rester coincés dans la salle des machines au moment de l’attaque. Les opérations de recherche menées conjointement par les autorités thaïlandaises et omanaises se poursuivent, mais l’incertitude pèse lourdement sur les familles.

Une mobilisation diplomatique

Le ministre des Affaires étrangères, Sihasak Phuangketkeow, a remercié son homologue omanais pour l’aide apportée aux marins secourus. L’actuel Premier ministre Anutin Charnvirakul a indiqué que toutes les ressources disponibles étaient mobilisées pour retrouver les disparus et organiser le retour des survivants. Bangkok a également demandé à Oman de poursuivre les recherches et a convoqué l’ambassadeur d’Iran pour obtenir des explications.

Anutin considère qu’une attaque contre un navire thaïlandais ne saurait être considérée comme appropriée. Puis, il a précisé que le ministre des Affaires étrangères, Sihasak Phuangketkeow, avait été chargé de coordonner les démarches diplomatiques, notamment en « invitant » l’ambassadeur d’Iran en Thaïlande pour des discussions. La posture diplomatique d’Anutine peut être qualifiée de très prudente. Il a d’ailleurs ajouté que les circonstances devaient d’abord être examinées avant d’évaluer l’impact éventuel sur les relations entre Bangkok et Téhéran.

Des interrogations sur la sécurité maritime

La compagnie Precious Shipping Public Company Limited (PSL), propriétaire du navire, affirme avoir effectué une évaluation des risques avant de traverser le détroit d’Ormuz. Selon elle, aucune alerte spécifique n’avait été émise au moment du départ, et les assurances comme les experts en sécurité maritime, avaient jugé la route praticable avec des mesures renforcées. Cette justification n’empêche pas les critiques : pourquoi exposer un équipage thaïlandais à une zone connue pour ses tensions militaires ?

Une affaire aux répercussions économiques et politiques

Le Mayuree Naree appartient à la flotte dite « Naree », opérée par PSL, elle-même intégrée au GP Group, conglomérat fondé par la famille Shah, l’une des grandes dynasties d’affaires de Thaïlande. L’incident met en lumière la vulnérabilité des entreprises thaïlandaises face aux conflits régionaux et soulève des questions sur la responsabilité des armateurs dans la protection de leurs équipages.

Au-delà des aspects diplomatiques et économiques, c’est bien l’inquiétude qui domine. Celle des familles, suspendues à chaque nouvelle rumeur. Celle des autorités, conscientes que l’attaque pourrait affecter les relations avec l’Iran. Celle des marins, qui savent désormais que leur métier peut les placer en première ligne d’un conflit géopolitique.

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