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La veuve française de Lim Kimya abattu à Bangkok réclame la justice au tribunal

Geo Valin 1 Oct 2025
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Anne-Marie Lim à Bangkok

Le procès du meurtre de Lim Kimya, ancien député d’opposition cambodgien et citoyen français, s’est ouvert mardi 30 septembre à Bangkok. Âgé de 73 ans, Lim Kimya a été abattu le 7 janvier dernier par un tireur à moto alors qu’il arrivait dans la capitale thaïlandaise.

rappel de l’affaire

Le Thaïlandais qui a abattu le franco-cambodgien Lim Kimya en plein Bangkok a été arrêté au Cambodge

Sa veuve, Anne-Marie Lim, ressortissante française, s’est exprimée devant le tribunal, brandissant le portrait de son mari. En larmes, elle a exigé que toute la lumière soit faite sur les commanditaires du crime. « Je veux savoir pourquoi il a été tué et qui a ordonné cela », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Le principal accusé, Ekkalak Paenoi, citoyen thaïlandais, a été arrêté au Cambodge dès le lendemain du meurtre et transféré aux autorités thaïlandaises. Il a reconnu les faits dans une vidéo diffusée en direct. Un second prévenu, Chakrit Buakhil, est soupçonné d’avoir aidé Ekkalak à fuir vers la frontière cambodgienne.

Mais pour Anne-Marie Lim, les enjeux dépassent la culpabilité du tireur. Elle craint que les véritables instigateurs ne soient jamais inquiétés. Deux suspects cambodgiens sont visés par les enquêteurs : Ly Ratanakrasksmey, accusé d’avoir recruté le tueur, et Pich Kimsrin, qui aurait surveillé les déplacements du couple.

Lim Kimya avait siégé au Parlement cambodgien entre 2013 et 2017, avant que son parti, le CNRP, ne soit dissous par la Cour suprême. Il s’était ensuite retiré de la vie politique et était rentré en France.

Des figures de l’opposition cambodgienne accusent l’ancien Premier ministre Hun Sen d’avoir commandité l’assassinat. Le gouvernement actuel, dirigé par son fils Hun Manet, nie toute implication.

« Mon mari était un héros. Il défendait le peuple cambodgien et voulait améliorer la vie dans son pays », a affirmé Anne-Marie Lim.

Le procès, qui devrait durer jusqu’en mars, soulève des questions sensibles sur les liens entre politique, exil et justice transnationale. Pour la veuve française, il ne s’agit pas seulement de condamner un homme, mais de dévoiler les mécanismes d’un crime politique qui a bouleversé sa vie.

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