Un homme a tué sa femme, jetant son corps dans la forêt derrière leur maison. De retour sur les lieux du crime, il a été rapidement appréhendé par la police et a avoué. Sa femme avait parlé avec un autre homme au téléphone et cela méritait la peine de mort selon lui.
Le drame s’est déroulé vers 18h00 lundi. Le lieutenant-colonel de police Nittiphat Srihabutr, du poste de Ko Chan province de Chon Buri, a reçu un appel faisant état d’un homicide dans la forêt derrière une maison de Tha Bunmi, district de Ko Chan. La police et l’équipe de la fondation Sung Hee Tung Hiang Panas Nikhom, se sont précipitées sur les lieux.
La maison de plein pied était en désordre, parsemée de vêtements et de taches de sang. Une longue traînée de sang menait de la maison à la forêt, où le corps sans vie d’Usamani, âgé de 36 ans, a été retrouvé face contre terre.
Elle était à moitié nue et un morceau de tissu couvrait sa tête blessée. Près de son corps se trouvaient une machette et une houe pour couper l’herbe.
Suite au drame, l’agresseur, Teeraphan, 33 ans, le mari de la défunte, avait tenté de s’enfuir sur une Honda CR-V blanche. Cependant, il est rapidement retourné sur les lieux du crime avec l’intention de récupérer ses affaires. La police était déjà là et l’a immédiatement placé en garde à vue.
Lors de son interrogatoire, Teeraphan a avoué le crime, affirmant que tout avait commencé lorsqu’il avait surpris sa femme en train de discuter avec un autre homme au téléphone pendant qu’il cuisinait. Il a admis l’avoir frappée avec un pilon jusqu’à ce qu’elle tombe par terre, puis l’avoir poignardé à plusieurs reprises à la tête avec un outil pointu.
Il a ensuite traîné son corps hors de la maison et l’a laissé dans la forêt. Un morceau de tissu a été utilisé pour couvrir sa tête blessée durant tout de temps.
Un fils de 18 ans de la défunte a déclaré aux enquêteurs qu’il avait mis sa mère en garde contre Teeraphan mais qu’elle n’en avait pas tenu compte et l’avait même rabroué. Il a ajouté qu’il n’était au courant d’aucune dispute entre ses parents ce jour-là, car ils s’abstenaient de se quereller en sa présence.
Un voisin a déclaré que le frère aîné du suspect l’avait informé du drame et lui avait demandé de veiller sur sa belle-sœur car Teeraphan l’avait frappée. En s’approchant du domicile, le voisin a trouvé le suspect en état de choc, l’empêchant d’entrer dans la maison.
Après la fuite du suspect, le voisin inquiet est entré dans la maison, découvrant les traces de sang menant au corps dans la forêt.
Dans la nuit de lundi à mardi, le corps sans vie d’une petite fille nouveau-née a été retrouvé sur un tas d’ordures de Pattaya. Province de Chonburi toujours.
Les détails ont été révélés par la police qui a reçu un appel de détresse à 22 h 06 La scène se situe près d’un important Big C dans le sud de Pattaya.
À leur arrivée, les officiers ont immédiatement contacté les services de secours de Sawang Boriboon. C’est un chiffonnier de 50 ans Sompat Boonkampha, qui a fait la macabre découverte.
La curiosité de Sompat l’a conduit à une bassine en plastique qui renfermait un sac en plastique noir. Alors qu’il détachait le sac, s’attendant à découvrir des matières recyclables, ce qu’il vit le choqua : une petite jambe d’un nouveau-né. Il a alerté la police.
La police a déclaré que le cordon ombilical du nouveau-né était toujours en place et que le bébé était décédé depuis au moins 24 heures.
Une clarification supplémentaire a été apportée par une employée de restaurant anonyme, connu simplement sous le nom d’Ea. Elle a décrit un couple suspect arrivant près du tas d’ordure vers 20 heures (la bébé était donc déjà morte depuis longtemps). Le couple est arrivé à moto, l’homme était rond et robuste, tandis que la femme était élancée. Ea a raconté comment la femme est descendue de la moto, avec un sac en plastique noir. Elle a rapidement jeté le sac sur le tas et ils sont vite partis.
Ea a trouvé ce couple suspect car l’homme regardait nerveusement à gauche et à droite. On soupçonne qu’ils ont caché leur visage aux caméra de surveillance mais la police va quand même les visionner.
La petite victime a été transportée à l’Institut central des sciences judiciaires pour subir un examen post-mortem méticuleux. La question maintenant est de savoir comment ce bébé est mort.
