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Le gouvernement gèle les prix du diesel après une hausse brutale

Geo Valin 4 Mar 2026
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Hausse et baisse.

La Thaïlande est en proie à une véritable panique énergétique. Depuis plusieurs jours, les stations-service de Bangkok et des grandes villes voient affluer des files interminables d’automobilistes venus remplir leurs réservoirs et stocker essence et diesel dans des bidons. La crainte d’une pénurie généralisée, alimentée par la flambée des cours mondiaux liée au conflit au Moyen-Orient, a poussé les consommateurs à se ruer sur les pompes.

Face à cette situation, le Premier ministre par intérim Anutin Charnvirakul a annoncé dans la nuit de lundi à mardi un gel des prix du diesel pour une durée de quinze jours. L’objectif : calmer les esprits et donner au gouvernement le temps de mettre en place des mesures de stabilisation. « La Thaïlande d’abord », a-t-il martelé, promettant de tout faire pour limiter l’impact de la crise sur les ménages et les entreprises.

Les majors pétrolières contraintes de reculer

Cette décision intervient après que plusieurs compagnies étrangères ont tenté de profiter de la situation. Shell avait annoncé une hausse de 4,50 bahts par litre de diesel et de 1,50 baht pour le gasohol, avant de revenir partiellement sur sa décision sous la pression gouvernementale. Chevron, via sa filiale Caltex, avait également relevé ses tarifs, mais seulement durant quelques heures avant de les annuler. Ces volte-face illustrent la tension extrême qui règne sur le marché.

Le rôle du Fonds pétrolier

Le gouvernement mise désormais sur le Fonds pétrolier pour amortir le choc. Avec un solde positif de 2,46 milliards de bahts début mars, l’outil dispose de marges de manœuvre pour subventionner les carburants, en particulier le diesel, vital pour le transport et la logistique. Le prix plafond actuel de 30 bahts par litre pourrait être maintenu un mois, mais si le baril de brut grimpe au-delà de 120 dollars, des hausses graduelles de 0,50 à 1 baht par litre seraient envisagées.

Le ministère de l’Énergie assure que les réserves couvrent environ 60 jours de consommation en cas de scénario extrême. La Thaïlande importe la moitié de son pétrole du Moyen-Orient, mais 40 % proviennent d’autres régions. Des discussions sont en cours avec les États-Unis, l’Afrique de l’Ouest et la Malaisie pour diversifier les approvisionnements.

Une crise aux répercussions géopolitiques

La crise énergétique s’ajoute aux inquiétudes diplomatiques. Plus de 100 000 Thaïlandais vivent actuellement dans les pays touchés par le conflit, notamment en Iran. Le ministère des Affaires étrangères coordonne avec les ambassades pour organiser des zones sécurisées et préparer des rapatriements. Les autorités cherchent à réserver des billets d’avion via les Émirats arabes unis et Bahreïn afin de ramener leurs ressortissants.

Un défi pour la stabilité intérieure

Au-delà des considérations géopolitiques, la flambée des prix du carburant menace directement le quotidien des Thaïlandais. Le diesel est au cœur du système de transport, et toute hausse se répercute sur les coûts alimentaires et logistiques. Le gouvernement promet de limiter les hausses brutales, mais reconnaît que la situation reste volatile.

En attendant, PTT Station a suspendu la vente de carburant en bidons pour éviter le stockage excessif, tandis que les automobilistes continuent de faire la queue.

Enfin, des dizaines de camions-citernes thaïlandais sont bloqués au poste-frontière de Chong Mek, incapables de livrer du carburant au Laos. Les chauffeurs affirment ne pas comprendre la situation, alors que l’interdiction d’exporter avait été levée par l’armée avant d’être réimposée par le ministère de l’Énergie pour préserver les réserves nationales face à la guerre au Moyen-Orient. Le ministre Atthapol Rerkpiboon assure que les livraisons vers le Laos continueront, mais sous contrôle strict afin d’éviter des détournements vers d’autres pays. Cette incertitude a provoqué une ruée vers les stations-service au Laos et dans l’État Shan en Birmanie, où de longues files d’attente se sont formées.

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