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Pollution intense à Bangkok
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Le spectre d’une annulation des élections alors que Wissanu s’exprime MàJ

Geo Valin 20 Fév 2026
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MàJ, vendredi après-midi. La Commission électorale thaïlandaise a fermé son site de résultats en temps réel, vendredi, suscitant des inquiétudes sur la transparence du scrutin de 2026. L’EC affirme que les données officielles sont déjà publiées sur son portail, sauf pour trois circonscriptions encore en attente. Le site ECT Report 69 avait été critiqué pour des irrégularités et des écarts entre votes et taux de participation. Les autorités promettent un nouveau tableau officiel, mais les doutes sur la fiabilité du processus électoral persistent.


Le débat juridique autour des élections générales du 8 février 2026 prend une tournure de plus en plus sérieuse. Wissanu Krea-ngam, ancien vice‑Premier ministre, proche aussi bien du général putschiste Chan-o-cha, que du clan Shinawatra, et figure respectée du droit constitutionnel thaïlandais, a averti que l’usage de codes-barres sur les bulletins pourrait remettre en cause le principe du vote secret et, à terme, conduire à une annulation nationale du scrutin.

Lors d’une conférence à l’Institut national d’administration du développement (NIDA), Wissanu a exposé deux lectures possibles de la Constitution. La première considère que le vote n’est pas secret si les bulletins peuvent être reliés à un électeur, ce qui violerait l’article 85. La seconde estime que la confidentialité se limite au moment où l’électeur coche son choix dans l’isoloir, indépendamment de la traçabilité ultérieure. Selon lui, si la première interprétation était retenue, l’EC (Commission électorale) n’aurait d’autre choix que d’organiser un nouveau scrutin national, puisque le même format de bulletins a été utilisé partout.

Wissanu, dont les avis pèsent lourd dans le paysage politique, a rappelé le précédent de 2006, lorsque des élections annulées avaient conduit à l’emprisonnement de commissaires électoraux. Il a averti que la responsabilité pourrait s’étendre à l’ensemble de l’EC, puisque la conception des bulletins avait été approuvée collectivement. Une CE loin d’être neutre, puisqu’on la dit proche de Bumjaithai par son secrétaire général.

Le Parti démocrate, qui compte 22 députés, a annoncé qu’il saisirait le Médiateur pour examiner la légalité du scrutin. “Nous avons déjà rédigé la lettre et cherchons la meilleure voie pour la transmettre à la Cour constitutionnelle”, a déclaré Satit Wongnongtaey, l’un de ses dirigeants. Le parti, un temps pressenti pour rejoindre une coalition menée par Bhumjai Thai, semble désormais privilégier la contestation.

De son côté, le Bhumjai Thai, grand vainqueur des élections, défend évidemment l’EC. Son responsable juridique, Supachai Jaisamut, affirme que les codes-barres servent uniquement à contrôler les bulletins et prévenir la fraude, et qu’il n’existe aucune preuve que le secret du vote a été violé.

La polémique s’est intensifiée après un recomptage dans la circonscription 7 de Pathum Thani, où des agents ont été vus couvrant les codes-barres des bulletins avec leurs mains. Pour Wiroj Lakkhanaadisorn, vice‑chef du People’s Party, ce geste montre que les codes pourraient identifier les électeurs, ce qui remet en cause la confidentialité.

L’EC a reconnu que des ajustements de résultats restaient possibles dans certaines circonscriptions, en raison de recomptages ou de nouveaux votes. Parallèlement, le Médiateur a confirmé avoir reçu 28 plaintes de groupes civils, dont 18 portant directement sur la question du secret du vote. L’EC doit fournir des explications sous sept jours, et le Médiateur décidera dans les 60 jours s’il saisit la Cour constitutionnelle.

À ce stade, aucune décision n’a été prise, mais l’avertissement de Wissanu Krea-ngam, personnalité influente et fin connaisseur du droit thaïlandais, place l’élection sous une ombre lourde de conséquences. Si les bulletins étaient jugés contraires à la Constitution, la Thaïlande pourrait être contrainte de retourner aux urnes, avec un impact politique majeur.

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