Le 1er novembre 2023, la police locale a arrêté M. Chaiwin X, 41 ans, de la province de Satun, car il avait brutalement assassiné sa mère en la frappant à trois reprises avec un marteau plus tôt dans la journée.
Après avoir commis son forfait, Chaiwin s’est enfui et a ensuite été retrouvé dans un hôtel à bungalows du district de La-ngu, où il avait consommé une bouteille de bière et inhalé de la colle, une substance addictive connue. En sa possession se trouvait une somme de 1 050 bahts, qui aurait été volée à sa mère, et qu’il avait en partie utilisée pour payer le bungalow et la bière, a rapporté Siam Rath .
Le casier judiciaire chargé de Chaiwin indique qu’il a déjà été incarcéré pour des délits liés à la drogue et pour vol. Il aurait également incendié une mosquée et une maison par le passé.
La victime et maman, propriétaire d’une plantation d’hévéas, était connue pour posséder quelques économies. Le frère cadet de la défunte, M. Sola X, 67 ans, a exprimé son choc en apprenant la nouvelle, mentionnant que Chaiwin voulait de l’argent et qu’il s’est vanté d’en avoir après le crime. Un acte de cette nature, en particulier contre les parents, est sans précédent dans cette communauté à majorité musulmane.
Sous influence de substances diverses, Chaiwin a avoué le crime, affirmant avoir eu une altercation avec sa mère, l’accusant de lui avoir servi un plat qu’il n’aimait pas. Il a également exprimé le souhait d’être exécuté. Il n’est pas certain qu’il sera exhaussé mais il sera incarcéré un bon moment.
La police l’a accusé de meurtre et de consommation de drogues illicites.
La Thailande, aux services de santé par ailleurs excellents, manque de psychiatres.
La police de Nakhon Si Thammarat, la province statistiquement la plus violente du pays, a appréhendé un homme armé pour en avoir tué un autre.
Le suspect se serait senti provoqué par un regard de la victime, ce qui, selon lui, méritait la peine de mort. A priori, les deux hommes ne se connaissaient pas.
Le suspect a poursuivi la victime et lui a ensuite tiré une balle dans la tête, entraînant sa mort immédiate. Le drame s’est produit le 28 octobre sur la route Thung Song-Trang, près de l’usine Wang Ceramic.
La police, dirigée par l’officier Nay Chonmunee, a agi rapidement pour obtenir un mandat d’arrêt contre Kittipong, 24 ans, qui a été immédiatement appréhendé. La police accélère désormais la recherche des autres suspects : Narongrit, 23 ans, Wongphat, 22 ans, et Theeraphat, 24 ans.
La dispute qui a conduit à la fusillade mortelle a eu lieu entre la victime, Phasakon, 22 ans, et le groupe de suspects dans une boutique où on peut acheter de l’alcool. Après l’altercation, la victime est repartie à moto, poursuivie de près par les suspects dans deux voitures. Une fois qu’ils ont rattrapé Phasakon, plusieurs coups de feu ont été tirés, dont l’un a mortellement touché sa joue droite, a rapporté KhaoSod.
Les preuves saisies dans cette affaire comprennent un pickup Isuzu et un Toyota Fortuner tous deux immatriculés à Nakhon Si Thammarat et un pistolet à canon court de calibre .26.
Le suspect est détenu au poste de police de Thung Song.
Un JEUNE drogué brandissant un pistolet a tué un chef de village et un garçon de 12 ans lors d’un spectacle de musique traditionnelle mor lam à Kalasin. Il voulait défendre un ami attaqué par un gang rival de jeunes, mais a tiré sept coups de feu à tout va.
Pol. Le lieutenant Sakchart Laosaksam, du poste de police de Nong Kung Si dans cette province du nord-est, s’est précipité sur le lieu du spectacle à 1 heure du matin en compagnie des sauveteurs et d’un médecin d’un hôpital local après avoir été informé de la fusillade.
Sur les lieux, on a trouvé Saranyu X, 12 ans, mort sur place, touché à l’œil par une balle tandis que M. Kwanchai Pannoi, 55 ans, chef du village de Nong Chum Saeng a reçu deux balles dans l’estomac et a été transporté d’urgence à l’hôpital où il est décédé plus tard. M. Prasit Pangchanda, 54 ans, chef du canton de Nong Yai, a également été touché.
Le tireur, M. Chanachai Y, 18 ans, a été arrêté avec un pistolet Norinco 9 mm en sa possession.
L’enquête préliminaire a révélé que le suspect avait reçu un message Facebook d’une amie présente au spectacle disant qu’elle avait peur d’être attaquée.
Il a admis avoir pris trois comprimés de méthamphétamine avant de venir et, après avoir vu un ami se faire frapper par un gang rival, il a tiré un coup de semonce.
Les chefs du village et du canton ainsi que des forces de l’ordre sont intervenus, mais le suspect est soudainement tombé au sol en tirant sept coups de feu, les chefs et le garçon furent touchés.
Il a été accusé d’homicide volontaire et de possession et de port d’arme à feu en public sans autorisation.
Le gouvernement et la police promettent de mettre fin à la vent d’armes à feu en ligne, quasi libre.
Le matricide de Satun
