Un garçon de 15 ans a été abattu, le 4 juillet, sur une route du district de Lungsuan, province de Chumphon (sud de Hua Hin). Le lycéen en classe de seconde (système français), par ailleurs athlète, identifié comme P, a reçu 8 balles tirées par trois hommes dans un pickup conduit pas une 4e personne.
Des témoins ont révélé qu’un pickup Mitsubishi blanc s’est arrêté et que les occupants du véhicule ont tiré quatre à cinq fois avant de partir à toute vitesse.
Le père de P, âgé de 50 ans, Wachara, et son oncle de 44 ans, Chetsada, sont sous le choc.
La police possède des preuves que quatre hommes sont impliqués dans le meurtre, mais n’a encore procédé à aucune arrestation. Le garçon ne sera pas incinéré tant que les criminels ne seront pas arrêtés.
Des proches ont mentionné que P devait participer à une compétition sportive régionale du sud à Phuket le 5 juillet. Ils ont admis que P avait eu des différends et s’était battu avec d’autres lycéens dans le passé, mais tout s’était réglé pacifiquement.
La police affirme que le conducteur du pickup a été identifié comme un homme de 37 ans nommé Tum, père d’un lycéen qui s’était disputé avec la victime.
Des mandats d’arrêt ont été lancés contre Tum et les trois autres suspects. Le motif du crime découle de querelles entre enfants qui se sont intensifiées. Tum, le père, a engagé un tueur à gage pour assassiner P. On ne sait pas quel est le projet éducatif de Tum pour sa famille.
Une épouse thaïlandaise a mortellement poignardé son mari infidèle dans le district de Fang, province de Chiang Mai. La police de Fang a reçu un appel le 4 juillet. Se précipitant sur les lieux, les agents ont découvert le corps sans vie de Khamlu Siamlai, 30 ans, sur la route, sa poitrine portant une blessure mortelle par arme blanche.
La meurtrière, l’épouse de Khamlu, Soi Siamlai, 30 ans, avait été prise d’une crise de jalousie. Soi a révélé à la police que des amis lui avaient parlé d’une liaison entre son mari et une voisine. Elle a ensuite surveillé les comportements de son mari et de sa maîtresse jusqu’à ce qu’elle soit certaine de la véracité de l’affaire.
Soi a expliqué qu’elle avait fouillé le téléphone portable de son mari et trouvé une conversation entre les deux amants. Armée de cette preuve, elle a « discuté » avec Khamlu, qui a finalement avoué son infidélité. Dans un effort pour régler la situation, Soi a organisé une rencontre avec son mari et la maîtresse. Cependant, elle a fini par « péter un câble » et a assassiné son mari sur les lieux.
Des témoins ont rapporté qu’une vive dispute entre les trois personnes a éclaté sur la voie publique. Le mari s’est enfui quand il a vu sa femme avec un couteau. Puis il a inexplicablement rebroussé chemin vers sa femme enragée à la rencontre de son destin. Saisissant l’opportunité, Soi a porté un coup fatal à la poitrine de l’époux volage.
Khamlu a tenté de fuir, avant de s’effondrer rapidement à cause de la gravité de la blessure. Au départ, ne comprenant pas que son mari était mort, Soi est restée sur les lieux. Ce n’est qu’en apprenant la mort de Khamlu que Soi a fondu en larmes, se livrant volontairement à la police.
Trois personnes ont perdu la vie par arme à feu, district de Nong Song Hong, province de Khon Kaen. Le carnage s’est déroulé lorsqu’une dispute familiale autour d’un dîner a dégénéré. Une femme, sa fille et son gendre sont morts.
Le différend familial a abouti à des tirs signalés au domicile d’un résident de Nong Waeng Tor, Khum Chard, Nong Song Hong, Khon Kaen. Les victimes ont été identifiées comme Sathaporn, 52 ans (l’agresseur initial), Gaysorn, 47 ans fille du propriétaire mais aussi la femme de Sathaporn, et Hong, 71 ans, maman de Gaysorn. Tous tués par balles. Les médecins ont tenté de sauver la vie de Hong en route vers l’hôpital, mais sans succès.
Parmi les personnes présentes lors des rites funéraires, les journalistes ont pu interroger Sa, 64 ans, un proche de Hong. Il a révélé que Sathaporn avait des antécédents de violence, et malgré les tentatives de son épouse Gaysorn de modifier son comportement, il restait irascible. Sans doute l’un des nombreux malades mentaux qui se promènent sans traitement faute de psychiatres.
De son côté, Nu, 74 ans, le beau-père de l’agresseur, a rappelé que Sathaporn, qui vivait avec sa fille depuis quatre à cinq ans, était « fougueux et possessif ». Chaque fois que la famille ou les amis de sa fille venaient lui rendre visite, cela se terminait en altercation. Dans ce cas, Sathaporn brandissait un pistolet de calibre .38, ce qui effrayait tout le monde.
Le jour du drame, Nu et Hong, étaient dans l’arrière-cour lorsqu’ils ont entendu Sathaporn se disputer avec sa femme au sujet du repas. Quelques instants plus tard, des coups de feu ont retenti, le premier frappant Gaysorn. D’autres coups de feu ont suivi, blessant Hong, venue aux nouvelles, tandis que Nu a échappé de peu aux coups de feu. Comprenant que sa vie était un vaste échec et qu’il était deux fois assassins, Sathaporn a fini par se tirer une balle dans la tête.
Les corps ont été emmenés par leurs familles respectives pour les derniers rites, ainsi celui de Sathaporn est en route pour Lom Kao à Phetchabun.
La police enquête actuellement sur la mort mystérieuse d’un garçon de 22 mois dans la province de Buriram. Sa mère, 17 ans, affirme qu’il est tombé dans les escaliers et est décédé. Cependant, la police est sceptique car le fameux escalier, en bois, ne compte que trois marches et est entouré de terre molle, ce qui aurait amorti la chute. De plus, la poitrine du garçon présente moult contusions et blessures à l’abdomen jetant un doute sur la véracité du récit de la mère.
Ajoutant au soupçon, les parents avaient récemment quitté un centre de désintoxication, soulevant des questions sur la véritable cause de la mort de l’enfant à Khok Mamuang, district de Pakham.
Les parents ont abandonné la maison du drame et on ne sait pas où ils sont.
Selon Acharee, un ami de la tante du bébé qui était venu aux nouvelles, l’enfant était malade et avait consommé un médicament inconnu avant sa mort. À son arrivée, Acharee a remarqué que la mère du garçon errait, observant son enfant sans vie, dont les lèvres étaient devenues vertes, allongé immobile sur un lit. Cela a encore approfondi les doutes d’Acharee sur la cause de la mort.
La grand-mère de l’enfant décédé, Nulek, âgée de 54 ans, a raconté avoir appris le décès de son petit-fils grâce à un appel téléphonique de sa fille aînée. Elle affirme ne pas bien connaître le nouveau petit ami toxicomane de sa petite fille depuis six mois.
La police a déclaré qu’elle attendrait les résultats de l’autopsie pour déterminer la cause exacte de cette mort énigmatique. Les proches ont porté plainte contre le « beau père » Santiphap, qui n’ a pas daigné assisté aux funérailles du bébé, tout comme la maman, d’ailleurs. Santipap serait également un repris de justice.
Au cours de ses 22 mois d’existence, le bébé a été ballotté entre les membres de la famille car la maman était souvent incapable de s’en occuper. Elle l’avait récupéré depuis quelques mois lorsqu’elle s’est installée avec Santipap.
la femme jalouse
