Crime lié à un homme politique.
La police de Trat a arrêté un homme thaïlandais accusé d’avoir tué son créancier pour éviter de rembourser une dette. La victime, âgée de 48 ans, a été retrouvée morte dans sa voiture près d’une mangrove, avec une balle dans l’œil. Un témoin avait aperçu le véhicule la veille, moteur allumé, sans se douter du drame. L’enquête a révélé le vol d’un collier en or d’une valeur de 74 000 bahts, revendu par la compagne du suspect. Le meurtrier présumé, âgé de 33 ans, a avoué avoir tiré avec un revolver .38 lors d’une dispute et s’être débarrassé du téléphone et de l’arme.
Un homme thaïlandais de 32 ans a abattu son compagnon par jalousie à Ubon Ratchathani. La victime, âgée de 44 ans, a été touchée à la tête dans une voiture avant d’être conduite à l’hôpital, où elle est décédée. Le suspect, Warayuth Tararom, a reconnu les faits. Il craignait que son partenaire le quitte pour un autre. La police a retrouvé l’arme de 9 mm et des traces de sang dans le véhicule. Il est poursuivi pour meurtre intentionnel, un crime passible de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité, selon la loi thaïlandaise.
Le corps de Sittisak « Mix » Tanphan, 19 ans, a été retrouvé enterré dans une forêt de Sisaket avec plus de 30 blessures par arme blanche. Son ami Kittisak « On » Donphaeng, également 19 ans, a survécu à plusieurs coups de couteau, mais reste dans un état critique à l’hôpital. La police a arrêté trois suspects âgés de 17 à 19 ans. Le conflit remonterait à une période où ces charmants jeunes gens se trouvaient ensemble dans un centre de détention pour mineurs. Les familles des victimes, bouleversées, ont déclaré qu’elles ne pardonneraient jamais aux auteurs du crime.
Les proches décrivent Mix comme un jeune calme et obéissant, et considèrent ce meurtre comme un acte particulièrement odieux.
La police a arrêté sept personnes soupçonnées d’avoir enlevé et tué le directeur d’une société médicale à Bangkok. La victime, Rut Maneeprasert, 46 ans, aurait été assassinée puis brûlée dans une maison abandonnée de Lop Buri. Le gang, composé de neuf individus dont un lieutenant de réserve militaire, avait piégé Rut lors d’une collision simulée. Le mobile serait lié à une vidéo intime impliquant la compagne d’un homme politique et la victime. Deux suspects, dont le commanditaire et l’officier militaire, restent en fuite, tandis que les autres ont été déférés devant la justice.
À Suphan Buri, un homme de 49 ans est accusé d’avoir tué sa compagne en maquillant le crime en suicide. La famille de la victime a dénoncé des incohérences et obtenu des images CCTV montrant une violente dispute. On y entend des menaces de mort et des supplications, avant que le suspect ne traîne la femme hors de la chambre. Les proches affirment avoir trouvé une substance suspecte, possiblement du cyanure, dans la pièce. Sous pression de l’opinion publique, la police s’est finalement décidée à arrêter le suspect, qui continue de nier les faits en attendant les résultats définitifs de l’autopsie.
À Nakhon Ratchasima, une jeune femme de 18 ans s’est rendue à la police après avoir tué son ex-compagnon. La victime, un ouvrier de 33 ans, a été retrouvée morte sur un chemin de terre avec trois coups de couteau. La suspecte, surnommée Chompoo, a expliqué avoir agi par colère après des accusations diffamatoires postées sur Facebook. Elle aurait engagé plusieurs hommes pour piéger l’ex-compagnon avant de le poignarder elle-même. La police l’a inculpée pour meurtre intentionnel et recherche les complices présumés.
Une adolescente thaïlandaise de 15 ans, légèrement handicapée mentale, a été enlevée et violée à Pattaya. Sa mère, installée en Suède, a alerté la Fondation Pavena après la disparition signalée le 24 février par la grand-mère. La jeune fille a réussi à s’échapper deux jours plus tard d’une maison proche d’une station de motos-taxis. Elle a affirmé que deux conducteurs l’avaient trompée pour l’emmener et l’avaient détenue et agressée sexuellement. Les deux suspects ont été arrêtés le 27 février et inculpés pour viol, séquestration et enlèvement à des fins sexuelles. Une nouvelle fois, sans la fondation Pavena, il n’est pas certain que l’affaire aurait été résolue.
La cyberpolice thaïlandaise a arrêté Sitthikorn, moine de Phichit, lié à un compte Telegram diffusant du matériel pédopornographique. L’enquête a révélé des vidéos d’abus sexuels sur une fillette de dix ans. Le moine cherchait aussi à filmer à l’intérieur de toilettes publiques. Il a reconnu avoir agressé sexuellement l’enfant et utilisé une caméra pour enregistrer des victimes. Deux téléphones et une caméra endoscopique ont été saisis lors de la perquisition au temple. Il est poursuivi pour possession et diffusion de contenus pédopornographiques.



