Il tue la réceptionniste d'un hôtel.
Trois garçons thaïlandais âgés de 9 à 15 ans ont mis le feu à un sans-abri à Bangkok, filmant la scène comme un « trophée ». La victime, Karn, 51 ans, vit sous un pont et survit en revendant des déchets recyclés. Il a réussi à s’échapper des flammes sans blessures mortelles, mais affirme avoir déjà été harcelé par ces mêmes enfants. La police de Prawet a identifié les suspects et prévoit des poursuites pour tentative de meurtre et dégradation de biens publics. L’affaire a provoqué une vive indignation en ligne, certains demandant des sanctions équivalentes à celles des adultes et la responsabilité des parents.
La police de Bangkok soupçonne une domestique laotienne de 25 ans d’avoir tué sa patronne de 79 ans dans le district de Bueng Kum. La victime, Somsawat Songsamphan, ancienne enseignante, a été retrouvée avec de multiples blessures et signes de lutte. La voisine, Sumalee Chaikong, a alerté les autorités après avoir découvert le corps inanimé dans la maison. Les enquêteurs pensent que le meurtre est lié à une dispute sur un prêt d’argent refusé et au licenciement de la domestique. Des images de vidéosurveillance montrent la suspecte fuyant vers le Laos, où elle aurait franchi la frontière illégalement.
La police de Hua Hin a arrêté Rattikorn Yingyot, 36 ans, accusé d’avoir tué une réceptionniste d’hôtel. La victime, Wirin, 35 ans, a été frappée à la tête à 14 reprises avec une barre de fer. Le suspect a ensuite volé deux téléphones portables et un sac avant de s’enfuir. Les caméras de surveillance ont montré l’attaque, tandis que le compagnon de Wirin y a assisté en direct via un appel vidéo. Rattikorn, sans domicile fixe et au lourd passé criminel, vivait près des voies ferrées de Hua Hin. Il a été retrouvé le lendemain, caché dans des broussailles, après une chasse à l’homme. Lors de son arrestation, il portait des vêtements différents pour tenter de tromper la police. Il a reconnu avoir volé 360 bahts et dépensé l’argent en nourriture. La mort de Wirin, mère de trois enfants, a bouleversé ses collègues et voisins. Certains proches du suspect réclament la peine capitale, rappelant ses antécédents violents.
Une famille thaïlandaise de 16 personnes a été victime d’une agence de voyages frauduleuse pour un séjour à Harbin, en Chine. Après avoir payé 700 000 bahts pour un forfait complet, ils ont dû financer eux-mêmes vols, hôtels et transports. La responsable, connue sous le nom de Frame, a prétexté des erreurs de réservation et promis des remboursements jamais effectués. Le voyage a été marqué par des retards, des hébergements non payés et même l’absence d’assurance lors d’un accident. De retour en Thaïlande, la famille a porté plainte, tandis que d’autres victimes ont également dénoncé des escroqueries similaires.
Deux enfants de six et sept ans ont été secourus à Nakhon Phanom après des années de maltraitance. Leur sœur de 17 ans a filmé les abus et transmis les preuves à une fondation locale. L’auteure présumée des violences, leur tante, a reconnu les faits, mais les a justifiées comme des « punitions ». Le mari de la tante est également accusé d’un comportement sexuellement inapproprié envers l’adolescente. Les enfants sont désormais pris en charge par les services sociaux pour leur protection et leur rétablissement.
Deux Thaïlandaises ont été arrêtées à Tak pour une escroquerie de type call center visant une enseignante retraitée.
La victime avait transféré 500 000 bahts après avoir été trompée par une fausse application de « prestations sociales ». Les suspectes, Sudarat et Jirapatchara, ont été interpellées en tentant de retirer de l’argent dans une banque de Mae Sot. La police a saisi 945 000 bahts en liquide et gelé 55 000 bahts supplémentaires sur le compte. L’enquête se poursuit pour identifier le réseau criminel derrière cette fraude.



