Il tue son créancier
Un homme de 42 ans a été arrêté à Bangkok pour homicide après avoir tué son créancier lors d’une dispute autour d’une dette de 2 000 bahts. La victime, âgée de 34 ans, a été retrouvée morte avec des blessures par arme blanche dans une maison de Khlong Toei. Le suspect, identifié comme M. Arun, également agent de sécurité, a été interpellé sans résistance à Nakhon Ratchasima. Il a reconnu les faits, expliquant que la querelle avait dégénéré. La police poursuit son enquête pour déterminer s’il s’agit d’un cas de légitime défense, rappelant que les conflits financiers doivent être réglés légalement et non par la violence.
Une employée de maison thaïlandaise, Usanee Palang-usa, a été arrêtée en direct lors d’une émission télévisée, ce qui a rendu toute cette affaire encore plus sensationnelle. Cette femme est accusée d’avoir tenté d’empoisonner un enfant de deux ans en versant du désinfectant dans son biberon. La mère du petit Kirin a partagé des images de vidéosurveillance montrant la suspecte manipulant la bouteille. L’enfant a été hospitalisé, mais les médecins ont confirmé qu’il était sain et sauf. L’affaire a rapidement fait le buzz en ligne, et d’autres victimes présumées ont accusé Usanee de vols. Invitée sur le plateau de l’émission Hone Krasae, elle a nié toute intention criminelle, affirmant avoir confondu le produit avec du lait. Les images contredisent toutefois son récit, puisqu’on la voit utiliser le même liquide pour nettoyer le sol. Une autre femme a affirmé qu’Usanee lui avait dérobé argent et bijoux avant de les restituer en suppliant de ne pas porter plainte. En plein direct, la police est intervenue pour la placer en détention, provoquant la colère de la suspecte. De nouvelles plaintes devraient être déposées dans les prochains jours, selon l’animateur de l’émission.
Une Thaïlandaise de 23 ans a porté plainte à Chon Buri après avoir été violée par un officier de marine. La jeune femme raconte qu’après une soirée avec des amis, elle a été conduite dans une résidence pour militaires et non ramenée chez elle comme prévu. Elle affirme avoir été agressée sur le plateau arrière d’un mini-truck, sans possibilité de se défendre ni de donner son consentement. Après l’acte, le suspect l’aurait abandonnée nue près de son domicile avant de prendre la fuite. La victime a immédiatement déposé plainte au poste de police de Sattahip, décrivant son agresseur comme un officier de la Marine. Les autorités militaires ont confirmé l’identité du suspect et promis une enquête complète, assurant qu’aucune protection particulière ne lui serait accordée. L’affaire a suscité une vive émotion, d’autant que des images relayées sur les réseaux sociaux évoquent la brutalité des faits. La Royal Thai Navy a insisté sur sa volonté de coopérer avec la justice et de sanctionner l’officier si sa culpabilité est établie. Cependant, quelques jours plus tard, la victime a retiré sa plainte après avoir accepté une compensation de 180 000 bahts. Cette issue soulève des interrogations sur la pression exercée dans ce type de dossiers et sur la protection réelle des victimes. La justice civile ne peut presque jamais s’occuper des dossiers mettant en cause des militaires, car l’armée prétend posséder sa propre justice.
Un drame s’est produit dans une station-service de Chon Buri au réveillon du Nouvel An. Un homme de 30 ans, pris d’une crise de jalousie, a abattu son ex-compagne de 31 ans et grièvement blessé le nouveau partenaire d’icelle, âgé de 32 ans. Le tireur, identifié comme M. Weksan, s’est ensuite suicidé sur place. Selon des témoins, il aurait fait une crise de nerfs en découvrant son ex avec un autre homme. La police poursuit son enquête et collecte des preuves pour éclaircir les circonstances de cette tragédie.
Plus léger, à Pattaya, un diseur de bonne aventure a été arrêté après avoir volé le téléphone d’une jeune femme. Le suspect, Udomsap Mueangkaew, 38 ans, avait prédit à sa cliente qu’elle perdrait bientôt un objet précieux. Il disait vrai ! La victime, Pim, 19 ans, a découvert son iPhone 13 Pro caché dans le sac du voyant. Confronté aux preuves, l’homme a reconnu le vol et affirmé qu’il s’agissait de son premier délit. La police l’a placé en détention et prépare des poursuites conformément à la loi thaïlandaise.



