Tuée dans sa chambre
Le 19 septembre, un homme de 37 ans, Thotsaphon, a été abattu devant sa maison à Nakhon Si Thammarat après avoir confronté des jeunes motards bruyants. Les tireurs ont fait demi‑tour et ouvert le feu, avant de prendre la fuite en moto. Transporté à l’hôpital, la victime est décédée des suites de plusieurs blessures par balles. Le 21 septembre, trois adolescents se sont rendus à la police : Mark (19 ans), Ohm (18 ans) et Tonmai (15 ans). Tonmai a reconnu être l’auteur des tirs ; il est poursuivi comme mineur, tandis qu’Ohm est inculpé pour meurtre intentionnel et risque de lourdes peines.
Un responsable local de 65 ans à Uthai Thani est poursuivi pour le viol d’une mineure de 15 ans, voire moins. La victime, “Ae”, aujourd’hui âgée de 20 ans et autiste, aurait subi des abus répétés depuis l’école primaire, jusqu’à une grossesse à 15 ans. La famille a présenté le 18 septembre des preuves médicales et demandé des poursuites. Le suspect, adjoint au chef d’une organisation administrative de Lan Sak, nie les faits, affirmant avoir eu une relation “consensuelle” et l’avoir considérée comme son « épouse ». La police l’a inculpé de viol sur mineure, a ordonné des tests ADN et prévoit de demander sa détention dans le cadre de l’enquête.
Le 18 septembre, une fusillade a éclaté près de la plage de Mae Ramphueng à Rayong, à la sortie d’un concert du festival “Colors of the Eastern Region”. Deux groupes de jeunes se sont affrontés après une dispute, échangeant des insultes puis des coups de feu. Un passant, Panandat, a été mortellement touché alors qu’il rentrait chez lui. Quatre adolescents impliqués dans l’altercation ont également été blessés. La police de Muang Rayong enquête sur la vidéo de l’incident et recherche activement le suspect identifié comme tireur.
À Tokyo, l’ex‑propriétaire d’un salon de massage, Masayuki Hosono, 52 ans, a été condamné à cinq ans de prison et 1 million ¥ d’amende, 211 000 bahts thaïlandais (THB) ou 5 535 euros Il avait employé une fillette thaïlandaise de 12 ans contrainte par sa mère à travailler et à subir des abus sexuels. La jeune fille, abusée par environ 60 clients, avait été présentée comme la “sœur cadette de 20 ans” de sa mère pour masquer son âge. La victime s’est enfuie en septembre 2025 et a été placée sous protection avant de rentrer en Thaïlande. La mère, arrêtée en Thaïlande après avoir été expulsée de Taïwan, a été condamnée à 7 ans et demi de prison pour traite des êtres humains et proxénétisme, sur sa propre fille.
Le 15 septembre, Phattarawarin, employée de supérette âgée de 24 ans, a été retrouvée morte dans sa chambre louée, étranglée avec un fil électrique. La police privilégie la piste du féminicide, après avoir écarté le vol comme mobile puisque les bijoux avaient été mis en gage par la victime elle‑même. Des témoins ont signalé la présence de deux hommes ayant circulé à plusieurs reprises devant le logement au moment des faits. Les enquêteurs collectent des échantillons ADN et exploitent les images de vidéosurveillance, malgré certaines zones non couvertes. La famille a demandé le rapatriement du corps à Nong Khai pour les funérailles, tandis qu’une autopsie complémentaire est prévue à Khon Kaen.
Le 16 septembre, des restes humains ont été découverts sous un pan de mur effondré dans un condominium abandonné près de Mae Ramphueng Beach, Rayong. La victime, un homme d’environ 170 cm, portait encore un jean et serait décédée depuis environ 30 jours. La police a saisi des preuves sur place et cherche à identifier le défunt, aucun document n’ayant été retrouvé. Les enquêteurs n’écartent pas l’hypothèse d’un homicide, évoquant la possibilité que plusieurs personnes aient torturé, tué puis dissimulé le corps. Ils attendent les résultats médico‑légaux pour déterminer les causes exactes du décès et poursuivent les investigations dans la zone.



