Histoire numéro 1
Un soldat thaïlandais s’est rendu à la police après avoir abattu son ex‑femme et son compagnon dans le district de Prawet, à Bangkok, le 12 juillet. Le jeune homme de 19 ans, Film, a été retrouvé mort dans sa voiture, tandis que sa compagne Tarn, 36 ans, a été grièvement blessée par balles. Selon les enquêteurs, le tireur est le sergent‑major Nattaphon Chanprasert, 37 ans, qui a reconnu les faits et remis son arme aux autorités. Il aurait agi par jalousie en découvrant son ex‑épouse avec un autre homme. L’affaire, qui a choqué la capitale, est désormais entre les mains de la police pour poursuites judiciaires.
Un Thaïlandais a été retrouvé mort le 12 juillet dans un canal de la province de Phetchabun, après avoir disparu plusieurs jours. Sa femme affirme qu’il avait fui leur domicile par peur de leur fils de 28 ans, devenu violent sous l’effet de la drogue. Le corps de Sopha, aveugle d’un œil, présentait des blessures aux bras et aux jambes, sans cause clairement identifiée. Le fils, accusé d’avoir forcé son père à voler pour financer sa consommation, nie toute agression. La police poursuit l’enquête en attendant les résultats de l’autopsie pour déterminer les circonstances exactes du décès.
Un Thaïlandais a avoué avoir tué son collègue après lui avoir volé 40 000 bahts à Bangkok, le 15 juillet. La victime, Amphai, 54 ans, employé du service des canaux et égouts, a été retrouvée morte dans les toilettes de son bureau. Le suspect, Golf, 42 ans, a d’abord transféré l’argent via l’application bancaire du téléphone de son collègue avant d’être confronté à lui. Face au refus d’Amphai de régler l’affaire à l’amiable, Golf l’a frappé avec un bâton puis déplacé le corps. Arrêté dans un hôtel, il a reconnu les faits et est poursuivi pour meurtre intentionnel et dissimulation de corps.
Le 17 juillet, le corps mutilé de Somsak Thamwapee, 35 ans, a été retrouvé dans une cabane de rizière à Udon Thani, sans tête ni sexe. Le lendemain, la police a arrêté Nirut, alias Tung, 30 ans, après avoir découvert des restes humains dans des seaux chez lui. Les enquêteurs ont aussi trouvé un organe conservé dans un bocal, ressemblant à un cerveau. Nirut a aussi été testé positif aux drogues.
La victime présentait de multiples blessures par arme blanche et des objets étranges, comme une machette, avaient été placés sur son corps. Des proches ont décrit Somsak comme agressif et aussi dépendant à la drogue, avec des antécédents de vols et de violences. Sa tante a confirmé qu’il avait perdu son emploi à Bangkok et venait de sortir de l’hôpital après une agression. Les policiers pensent qu’il a pu être tué ailleurs avant d’être transporté dans la cabane.
Nirut nie toute implication malgré les preuves retrouvées à son domicile. Des analyses ADN et médico‑légales sont en cours pour confirmer l’identité des restes. L’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances exactes et le mobile de ce meurtre macabre.
La police métropolitaine de Bangkok a secouru un garçon de 7 ans lors d’une descente dans une maison du quartier de Bang Sue utilisée comme repaire de drogue. Huit personnes s’y trouvaient, dont l’enfant, sa mère, une nourrice et des consommateurs. Les agents ont saisi des cachets de méthamphétamine, de la « Ice », de la kétamine et du matériel lié. L’opération a été déclenchée après un signalement indiquant que l’enfant vivait au milieu des toxicomanes et servait parfois les clients. Le garçon a été immédiatement placé sous la protection de l’État par le Département de l’Enfance et de la Jeunesse.
Un policier a été grièvement blessé par balles lors d’une dispute avec un collègue dans un centre de la police autoroutière de Chachoengsao, dans la nuit du 23 juillet. La victime, le sous‑lieutenant Yutthapong, a reçu plusieurs tirs au thorax, au bras et à la hanche avant d’être hospitalisée en urgence. L’auteur présumé, le sergent‑major Phitsanu Malaisorn, s’est rendu sur place et a remis son arme aux enquêteurs. Selon des témoins, les deux hommes s’étaient disputés lors d’un repas puis sur le trajet de retour. On ne sait pas ce qu’ils avaient bu. Plus de dix coups de feu auraient été tirés, et l’accusé, placé en détention provisoire, a reconnu un différend lié au travail.



