Français en cavale arrêté
La police thaïlandaise a arrêté à Phuket un Français de 50 ans, identifié comme M. Ani, recherché pour trafic de drogue et blanchiment. Il faisait l’objet de plus de 32 mandats d’arrêt internationaux et séjournait dans un hôtel de luxe près de Kata Beach avec un visa touristique valide. Les enquêteurs affirment qu’il jouait un rôle de coordinateur dans un réseau criminel organisé, notamment pour l’acheminement de cocaïne entre Dubaï et Paris. Son droit de séjour a été révoqué et il devrait être expulsé vers la France pour y être jugé. Notre mantra pour tous les malfrats « une cavale en Thaïlande est vouée à l’échec, passez votre chemin ».
La police thaïlandaise a mené une opération coup de filet dans un karaoké VIP de Pattaya dans la nuit du 9 avril.
Plus de 50 agents ont investi les lieux après un renseignement signalant une fête avec stupéfiants était organisée par des touristes étrangers. Après avoir forcé l’accès, les forces de l’ordre ont découvert des salles verrouillées et des clients tentant de fuir ou de se cacher. Au total, 36 ressortissants chinois — 20 hommes et 16 femmes — ont été interpellés et conduits au commissariat de Pattaya. Ils doivent désormais subir des tests de dépistage et risquent des poursuites pour consommation ou possession de drogues. On ne sait pas pourquoi les Chinois viennent s’encanailler en Thaïlande et ne se droguent pas tout simplement chez eux.
Un accident mortel s’est produit le 8 avril sur Sukhumvit Road, à Pattaya. Un camion-citerne de ciment est entré en collision avec une moto Yamaha Fino conduite par Gillbert, un Américain de 69 ans. Le motard, coincé sous le poids lourd, a été grièvement blessé avant de succomber à l’hôpital malgré les secours. Le chauffeur du camion, âgé de 39 ans, a déclaré avoir ressenti l’impact en tournant vers Soi Thep Prasit. La police poursuit son enquête, notamment via les images de vidéosurveillance, afin de déterminer les responsabilités. Le mot « casque » n’apparaît pas dans les rapports.
Deux hommes étrangers ont été retrouvés morts le 7 avril dans un hôtel de Khao San Road, à Bangkok. Il s’agit d’un Sud-Africain de 30 ans, Kruger Anroux, et d’un Letton de 38 ans, Strauja Edvards. Un employé a alerté les secours, mais les tentatives de réanimation ont échoué. De la poudre blanche, soupçonnée d’être de l’héroïne, a été découverte dans la chambre, sans signe de lutte ni de vol. La police privilégie l’hypothèse d’une overdose et a envoyé les corps pour autopsie ainsi que la substance pour analyse.
La police de Phuket a arrêté le 6 avril un chauffeur de minibus de 42 ans, accusé d’avoir violé une touriste ukrainienne de 20 ans. La victime, identifiée comme Miss Anna, cherchait de l’aide pour se connecter à Internet lorsqu’elle a été contrainte de monter dans le véhicule. L’agression aurait eu lieu sur la route de contournement de Phuket, avant que le suspect ne dépose la jeune femme près de son logement. Grâce aux images de vidéosurveillance, les enquêteurs ont pu identifier et interpeller le conducteur le jour même.
La police thaïlandaise a mené une descente dans une maison louée à Bangkok et arrêté 11 ressortissants sud-coréens. Les neuf hommes et deux femmes, âgés de 19 à 35 ans, sont soupçonnés d’avoir monté un centre de cyberfraude visant leurs compatriotes. Les enquêteurs ont saisi 11 postes de travail équipés de téléphones VoIP, ordinateurs et scripts utilisés pour se faire passer pour des fonctionnaires coréens. Les victimes auraient été escroquées pour un montant estimé à 65 millions de bahts (plus de 3 milliards de wons). Les suspects sont détenus au commissariat de Khok Khram en attendant les poursuites judiciaires.
La police thaïlandaise a mené une descente dans une villa de luxe à Pattaya le 25 mars. 43 ressortissants indiens y ont été arrêtés pour avoir administré plus de 23 sites internationaux de jeux en ligne. Les enquêteurs ont saisi ordinateurs, téléphones et cartes SIM, révélant un chiffre d’affaires annuel estimé à 1,6 milliard de bahts. Une autre opération a permis d’interpeller 25 Indiens supplémentaires dans une villa voisine, également transformée en base de jeux illégaux. Tous les suspects, entrés en Thaïlande avec des visas touristiques, sont poursuivis pour travail illégal et participation à un réseau de jeux clandestins. Cette affaire va apporter de l’eau au moulin de ceux qui voient les exemptions de visa touristiques d’un mauvais œil.



