Le Coréen escroc
La police thaïlandaise a arrêté le 8 septembre à Hua Hin un Sud‑Coréen de 67 ans, identifié comme M. Han, soupçonné d’avoir dirigé une vaste escroquerie immobilière. Selon le mandat d’arrêt émis par le tribunal criminel, il aurait orchestré le réseau « Korea Black Invest », incitant des compatriotes à investir dans des projets de terrains et de condominiums à Phetchaburi et Prachuap Khiri Khan. Les autorités estiment les pertes à 1,047 milliard de bahts au total, réparties sur 14 dossiers liés en Corée du Sud et en Thaïlande. Installé depuis longtemps dans le royaume, marié à une Thaïlandaise, M. Han aurait évité toute trace numérique pour se cacher. Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits, tandis que la police a gelé 8,4 millions de bahts et ouvert une enquête pour blanchiment d’argent.
Le 11 septembre 2026, les autorités de l’emploi de Rayong ont arrêté un enseignant de français soupçonné de travailler sans permis dans une école de langues d’un grand centre commercial. L’opération s’inscrivait dans une campagne de contrôle des travailleurs étrangers, menée dans deux établissements. Dans le premier, les documents de sept employés, dont trois Sud‑Africains, étaient en règle. Dans le second, un Bangladais et un Français ont été contrôlés ; seul le professeur français n’a pu présenter de permis valide. Il a été inculpé pour emploi illégal, tandis que l’école est poursuivie pour avoir embauché un étranger sans autorisation.
Le 10 septembre 2026, la police thaïlandaise a arrêté un Canadien de 58 ans accusé d’avoir agressé sexuellement des vendeuses dans plusieurs centres commerciaux de Bangkok. L’homme ciblait des employées, notamment à Lat Phrao et Chatuchak, en prétextant mesurer des vêtements avant de les toucher de manière déplacée. Identifié par les enquêteurs, il a été interpellé dans un condominium de Rama IX et a reconnu les faits. Il est poursuivi pour actes indécents sur personne majeure, un délit passible de 10 ans de prison et 200 000 bahts d’amende. Son visa sera révoqué à l’issue de la procédure, avant une expulsion et son inscription sur liste noire.
Le 10 septembre 2026, la police thaïlandaise a arrêté à Chiang Mai un Américain recherché par la justice des États‑Unis pour des accusations d’abus sexuels sur mineures. Identifié comme Joshua, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par un tribunal du New Hampshire. Prévenus par le FBI, les services d’immigration ont découvert qu’il participait à une retraite de méditation dans un temple. Des agents infiltrés ont confirmé son identité et l’ont interpellé en pleine séance. Joshua a reconnu être la personne recherchée et a été transféré à Bangkok en vue de son extradition vers les États‑Unis.
Le 11 septembre au petit matin, un Hongkongais de 28 ans est mort après une chute d’un hôtel de Nonthaburi. Identifié comme Chan Sing Lam, il avait confié peu avant aux employés qu’une masseuse l’avait escroqué et qu’il n’avait plus d’argent. En descendant vers 1h13, il avait demandé papier et stylo pour écrire quelque chose avant de regagner sa chambre. Vers 1h43, les employés ont entendu un bruit de verre brisé et découvert son corps près de l’entrée. La police et les médecins légistes enquêtent pour déterminer les circonstances exactes de la chute et ont contacté les autorités hongkongaises pour prévenir sa famille.
Kevin Dimino et sa femme Jindarat défendent ensemble leur version des faits dans l’affaire qui les a opposé à un ressortissant israélien. Kevin, détenu à Koh Samui, affirme que ses insultes étaient une réaction aux menaces de mort et aux provocations subies, notamment lors de l’altercation filmée devenue virale. Il dénonce ses conditions de détention, qu’il décrit comme une « torture psychologique », et insiste sur le fait qu’il n’est pas raciste mais qu’il a simplement réagi sous pression. Jindarat, propriétaire du zoo, soutient son mari en expliquant qu’il n’a fait que la protéger face aux menaces répétées d’Israéliens. Elle a déposé un recours officiel auprès du ministère de l’Intérieur pour contester l’ordre d’expulsion. Tous deux affirment avoir reçu des menaces graves, allant jusqu’à des projets de viol et de meurtre, ce qui renforce leur sentiment d’injustice. Kevin se présente comme victime d’un acharnement, tandis que Jindarat demande aux autorités de garantir leur sécurité. Elle souligne qu’elle n’a plus le temps de s’occuper des animaux du parc, absorbée par les démarches administratives. Le couple estime que l’expulsion serait une sanction disproportionnée, alors que l’Israélien impliqué est lui aussi visé par une mesure similaire. Ensemble, ils plaident pour que la Thaïlande reconnaisse leur droit à se défendre et à continuer leur vie sans menaces ni détention arbitraire. Et Jindarat l’a dit clairement : « Je peux quitter le pays dès maintenant. Je suis prête. », si Kevin est expulsé, une phrase qui illustre leur désarroi et leur volonté d’obtenir des réponses concrètes des autorités.



