Course poursuite avec la police. Les Chinois arrêtés.
Quatre touristes indiens ont perdu connaissance dans un café de Kamala, Phuket, dans la nuit du 9 mai. L’un d’eux, Kushagra Agrawal, est décédé plus tard à l’hôpital Vachira Phuket. Les trois autres victimes ont été hospitalisées puis déclarées hors de danger. Une autopsie est en cours afin de déterminer les causes exactes de ce malaise collectif, encore inexpliqué. Les autorités locales ont informé l’ambassade indienne et poursuivent l’enquête.
Deux étrangers ont été arrêtés à Phuket le 8 mai grâce à un système d’IA de reconnaissance faciale installé dans un véhicule de patrouille. Les suspects, un Nigérian de 24 ans et un Ivoirien de 34 ans avaient dépassé la validité de leur visa de plus de deux ans (877 et 739 jours). L’opération s’inscrit dans une campagne de répression contre les étrangers en infraction dans les zones touristiques. La technologie connectée à une base de données centrale a permis d’identifier les deux hommes en temps réel. Ils ont été conduits au poste de police de Kathu pour poursuites judiciaires et procédures d’expulsion.
La police thaïlandaise a arrêté à Pattaya un ressortissant sud‑coréen recherché par Interpol pour fraude. Identifié comme Sang‑cheon, 37 ans, il est accusé d’avoir joué un rôle clé dans un réseau de centres d’appels ayant escroqué près de 9 millions de bahts en août dernier. Le suspect, qui avait dépassé la durée légale de son visa, jouait les touristes et louait un condominium sous un faux nom. Il a été présenté au tribunal de Pattaya et devrait être expulsé vers la Corée du Sud afin d’y être jugé. Les autorités sud‑coréennes affirment qu’il recrutait des complices et gérait des comptes bancaires utilisés pour blanchir l’argent des victimes.
Un chauffeur thaïlandais a été arrêté à Sa Kaeo après une course‑poursuite de 70 km à travers trois provinces. À bord de son pick‑up, la police a découvert six ressortissants chinois, dont un en overstay de 957 jours et cinq entrés illégalement sans passeport. Le conducteur, identifié comme Sutat, 36 ans, a reconnu être payé 5 000 bahts par trajet pour transporter les passagers vers Bangkok. Il est poursuivi pour aide à des étrangers en situation irrégulière, tandis que les six Chinois sont inculpés pour entrée et séjour illégaux. Tous les suspects ont été remis au poste de police de Mueang Sa Kaeo pour procédures judiciaires.
Une famille de touristes israéliens est accusée de vol à l’étalage dans une supérette de Phuket. Selon les employés, des adultes auraient incité leurs enfants à cacher des paquets de friandises sur eux avant de quitter le magasin sans payer. Le personnel affirme avoir confronté la famille à l’extérieur, mais les touristes auraient refusé de restituer les produits. L’incident, relayé sur les réseaux sociaux, suscite des réactions indignées face à l’implication des enfants. Les autorités n’ont pas encore confirmé si des poursuites seront engagées, mais rappellent que le vol peut entraîner des charges pénales en Thaïlande.
Suite de l’incident mentionné précédemment ou simple hasard, l’ambassade d’Israël en Thaïlande a appelé ses ressortissants à respecter strictement la loi lors de leur séjour à Phuket. Les autorités locales ont annoncé un renforcement des contrôles après plusieurs incidents impliquant des touristes. Les mesures incluent une surveillance accrue et des sanctions maximales pour les contrevenants. Les infractions graves pourront entraîner la révocation de visas ou de permis de séjour. Conduire sans permis sera désormais poursuivi sans exception, ont précisé les autorités. Les Israéliens se forgent peu à peu, à Phuket, Samui, Phangan, Pai, etc., une réputation aussi exécrable que celle des jeunes Français de Phuket. D’ailleurs, l’ambassade de France avait publié un communiqué très proche de celui, israélien cette fois, dont il est fait mention ici.



