
Un Français de 34 ans est décédé samedi à Bangkok après avoir été blessé par balles lors d’une intervention policière. L’homme, identifié comme Ba Adam, avait semé la panique vendredi dans un immeuble du district de Suan Luang. Selon la police, il menaçait des résidents avec un couteau, exigeait de l’argent et endommageait des biens. Les agents lui ont ordonné de lâcher son arme et ont tenté à deux reprises de le neutraliser avec un Taser. L’individu aurait continué à avancer et a blessé un policier, l’officier Jarut Yaemsuan, à la jambe. Face à l’agression, les forces de l’ordre ont ouvert le feu, atteignant Adam aux cuisses et à l’abdomen. Il a été transporté à l’hôpital général de la police, où il a succombé à ses blessures le lendemain. Le policier légèrement blessé a été pris en charge à l’hôpital Vibharam. Des témoins affirment que l’homme vivait dans l’immeuble depuis une semaine et inquiétait les habitants. La veille, il aurait déjà provoqué des altercations avec d’autres étrangers du quartier. La police enquête sur les circonstances exactes du drame et sur les motivations de la victime. L’affaire suscite une vive émotion dans le district, où les résidents disent avoir vécu un climat de peur.
Un ressortissant suisse a été arrêté à Phuket pour avoir agressé sexuellement un garçon de 14 ans sur la plage de Patong. La mère de la victime a alerté la Fondation Paveena, qui a aidé à saisir la police provinciale. Le suspect, identifié grâce aux messages échangés avec l’adolescent, a été inculpé pour enlèvement, viol et actes indécents sur mineur. Son téléphone et son ordinateur ont été saisis, contenant des données et images en cours d’examen. La police s’oppose à sa libération sous caution, tandis que des services sociaux et la Fondation Paveena assurent la protection du garçon et de sa famille.
Un touriste britannique de 24 ans a déclaré avoir été menacé au couteau et contraint de transférer près de 9 800 £ en cryptomonnaie dans un condo de Pattaya. Il aurait été attiré par un compatriote pour regarder le match Angleterre‑Argentine, avant d’être séquestré et forcé d’envoyer des « Ethereum ». La police a arrêté deux suspects britanniques de 22 ans, identifiés grâce aux caméras de surveillance. Ils sont accusés de vol à main armée, séquestration et utilisation frauduleuse d’un instrument de paiement électronique. Les enquêteurs examinent leurs téléphones pour retracer les transactions, estimant qu’il s’agit d’un cas isolé.
Une touriste australienne de 45 ans est décédée le 21 juillet après s’être noyée dans la piscine d’une villa de luxe à Phuket. Elle séjournait avec 13 membres de sa famille et a été retrouvée sous l’eau alors qu’ils nageaient ensemble. Les secours ont tenté de la réanimer et l’ont transportée à l’hôpital de Thalang, où son décès a été confirmé. L’autopsie préliminaire a conclu à une noyade, en attendant des examens complémentaires. La police poursuit l’enquête, interroge les proches, examine les images de vidéosurveillance et a informé l’ambassade d’Australie.
Un ressortissant russe de 22 ans a été retrouvé inconscient dans une chambre d’hôtel à Patong, Phuket, le 22 juillet. Identifié comme Vitaly Nikolaev, il a reçu des soins d’urgence avant d’être transporté à l’hôpital, où il est décédé. La cause exacte de la mort reste inconnue et une autopsie est en cours à l’hôpital Vachira Phuket. La police coordonne avec l’ambassade de Russie et les services d’immigration pour informer la famille et organiser les rites funéraires. L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances de son décès.
Une touriste ougandaise de 22 ans est morte noyée le 23 juillet dans la piscine d’une villa de luxe à Kamala, Phuket. Identifiée comme Claire Nabimanya, elle avait bu de l’alcool avec un touriste indien rencontré la veille avant de se baigner. Selon lui, elle n’était pas bonne nageuse et s’est retrouvée en difficulté dans un bassin de deux mètres de profondeur. Les secours n’ont pu la réanimer et son corps a été envoyé à l’hôpital Vachira Phuket pour autopsie. La police n’a relevé aucun signe de lutte et coordonne avec l’ambassade ougandaise pour informer la famille et organiser le rapatriement.



